Rechercher dans ce blog

jeudi 23 octobre 2014

1275 âmes


L’année dernière, alors que j’étais en plein dans ma période « film noir » j’ai voulu lire ou redécouvrir des auteurs dont les œuvres avaient été adaptées au cinéma.  Dashiell Hammet, Horace McCoy, Raymond Chandler, James M.Cain, Jonathan Latimer et …Jim Thomson que je ne connaissait pas du tout. Du coup, je me rend dans ma bibliothèque favorite et j’en prend 3 de cet auteur au hasard. « Le lien conjugal », sympa mais sans plus, « Nuit de fureur », très bon polar que je recommande au passage…et « 1275 âmes » dont je cherche désespérément depuis un exemplaire à conserver (stock épuisé partout) tant j’ai adoré sa lecture. Très rares sont les livres qui m’ont fait rire. Pas le petit sourire en coin, mais carrément la bonne vieille poilade, la crampe des zygomatiques …même si 4 ou 5 protagonistes se font zigouiller sans pitié. Bref, ce roman est absolument HI-LA-RANT,  à prescrire à tous les dépressifs. Le comique vient de la façon de faire et de penser du personnage principal. Ce shérif d’un bled de 1280 rednecks (tiens il en manque déjà 5 dès le début) est bien moins bête que ce qu’il veut laisser croire.
Par Cricri, le tourneur de pages 

mercredi 1 octobre 2014

L'oeuvre de Dieu, la part du Diable

J'ai trouvé, j'ai enfin trouvé la façon de décrire l'écriture d'Irving. 

C'était tout simple, il écrit avec calme et urgence. Ses descriptions sont claires précises et surtout urgentes pour le reste du récit. Il ne perd pas son temps, il veut juste que vous soyez informés de la façon dont la vie autour sonrrécit se passe. 

Et c'est tellement efficace qu'on ne lâche pas ses 700 pages de Poche, écrits petit. Parce que pas une seconde on n'a envie de sauter une ligne. Parce sans ses descriptions, le récit n'a plus la même saveur. 

Je n'ai pas su le décrire pour "le monde selon Garp" mais cette dualité logique de la Part de Dieu et de l'Oeuvre du Diable (oui je sais...) m'a rassuré sur l'absence de Bien et de Mal
Par jpgpn