Rechercher dans ce blog

jeudi 14 octobre 2010

Le Seigneur des Anneaux



1920, un professeur de littérature anglaise amoureux des histoires pour enfants et passionné de mythologie… Jusque là rien de bien extraordinaire. 

Mais Tolkien met plus de douze ans à rédiger son Œuvre, ce formidable conte, s’inspirant de nombreuses légendes et croyances de tout peuple, que sa passion de la narration embellit ou noircit chaque action à souhait. 

Il créé les langues et alphabets des trois groupes de personnages principaux, poussant les détails jusqu’aux chants traditionnels Elfes ou aux deux mille ans de généalogie des rois Nains. Il a inventé une cinquantaine de races et de créatures plus ou moins humanoïdes, des dizaines d’espèces animales et végétales… Bref, un monde entier.

A tel point que ce magnifique récit, ce renouveau du romantique dans un contexte où la fantasy n’avait jamais vraiment percé, n’était à l’origine qu’un moyen de donner une cohérence à l’histoire de la Terre du milieu, des premiers Âges (Le Silmarillion) jusqu’au monde que connait Bilbo le Hobbit. Et c’est bien ce qui vibre le plus à la lecture du Seigneur des Anneaux. C’est ce qui n’est pas vraiment raconté mais qui a existé. Cette impression de n’avoir qu’une partie de l’Histoire.


Par Jpgpn