1920, un professeur de littérature anglaise amoureux des histoires pour enfants et passionné de mythologie… Jusque là rien de bien extraordinaire.
Mais Tolkien met plus de douze ans à rédiger son Œuvre, ce formidable conte, s’inspirant de nombreuses légendes et croyances de tout peuple, que sa passion de la narration embellit ou noircit chaque action à souhait.
Il créé les langues et alphabets des trois groupes de personnages principaux, poussant les détails jusqu’aux chants traditionnels Elfes ou aux deux mille ans de généalogie des rois Nains. Il a inventé une cinquantaine de races et de créatures plus ou moins humanoïdes, des dizaines d’espèces animales et végétales… Bref, un monde entier.
A tel point que ce magnifique récit, ce renouveau du romantique dans un contexte où la fantasy n’avait jamais vraiment percé, n’était à l’origine qu’un moyen de donner une cohérence à l’histoire de la Terre du milieu, des premiers Âges (Le Silmarillion) jusqu’au monde que connait Bilbo le Hobbit. Et c’est bien ce qui vibre le plus à la lecture du Seigneur des Anneaux. C’est ce qui n’est pas vraiment raconté mais qui a existé. Cette impression de n’avoir qu’une partie de l’Histoire.
Par Jpgpn
Par Jpgpn
