Un roman sans référentiel...
Impossible de localiser l'action, mais surtout une absence de logique dans l'écoulement du temps. Et pourtant c'est si naturel quand c'est écrit avec passion.
Je n'avais pas l'habitude des auteurs Sud-américains quand j'ai découvert Marquez, et ses Mémoires de mes putains tristes. Et puis, frappé par cette douceur et cette soudaineté assemblées, je n'ai plus pu le lâcher.
Cent ans de solitude est une de ses œuvres majeures, la vie d'une famille, d'un village, cent années contées à travers tout ce que peut apporter l'écoulement du temps. Et c'est certainement là qu'il a voulu nous perdre pour nous permettre de ne retenir que l'essentiel.
Par Jpgpn
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