C'est un John Irving, et Irving c'est vrai que c'est long, c'est bien mais c'est long. Et celui là, il est long, mais il est bien.
Il est tellement bien qu'à la fin on se dit puuuuutain il est bien çui là.
Parce que dans celui là, on suit tranquillement les péripéties des héros, on se fait pas chier attention, mais on reste tranquille, on sait pas encore tout.
Le tout c’est comme un grand choc, enfin pour moi ça a été ça : le sentiment en fermant ce bouquin que j’en avais rarement lu d’aussi bien ficelés. L’impression que ce con d’Owen Meany (prononcer OWEN MEANY avec une voix aigue) va me manquer déjà, mais surtout que les centaines de pages que j’avais lu tranquillou constituaient un ensemble extraordinaire.
Comment vous faire comprendre que ce livre, outre la paisible délectation que l’on ressent à sa lecture, est refermé presque sous le choc ?
Il est tellement bien qu'à la fin on se dit puuuuutain il est bien çui là.
Parce que dans celui là, on suit tranquillement les péripéties des héros, on se fait pas chier attention, mais on reste tranquille, on sait pas encore tout.
Le tout c’est comme un grand choc, enfin pour moi ça a été ça : le sentiment en fermant ce bouquin que j’en avais rarement lu d’aussi bien ficelés. L’impression que ce con d’Owen Meany (prononcer OWEN MEANY avec une voix aigue) va me manquer déjà, mais surtout que les centaines de pages que j’avais lu tranquillou constituaient un ensemble extraordinaire.
Comment vous faire comprendre que ce livre, outre la paisible délectation que l’on ressent à sa lecture, est refermé presque sous le choc ?
Par Vincent
